UG en vrac

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Un messie c’est celui qui laisse la pagaille après lui dans le monde.

Les religions ont promis des roses mais vous finissez seulement avec les épines .

Aller au bar ou au temple revient exactement au même ; c’est prendre sa dose quotidienne.

Le corps n’a aucune existence indépendante. Vous en êtes un squatter.

Dieu et le sexe vont de pair. Si Dieu disparaît, le sexe aussi.

Toutes les expériences, même les plus extraordinaires, sont du domaine de la sensualité.

L’homme ne peut jamais être autre que ce qu’il est. Quel que soit ce qu’il est, il créera une société qui le reflète.

L’amour et la haine ne sont pas les extrémités opposées d’un spectre ; ils sont une et même chose. Ils sont bien plus proches que deux cousins qui s’embrassent.

En se servant de modèles comme Jésus, Bouddha ou Krishna nous détruisons la capacité de la nature à créer des individus uniques.

Il serait plus intéressant d’apprendre des enfants, que d’essayer constamment de leur enseigner comment se conduire, comment vivre et comment fonctionner.

Tout ce que je peux vous garantir, c’est qu’aussi longtemps que vous serez à la recherche du bonheur, vous demeurerez malheureux.

Vous ne mangez pas de la nourriture, mais des idées. Ce que vous portez ne sont pas des vêtements, mais des marques et des noms.

Le fait est simplement que si vous n’avez pas de problème, vous en créez un. Sans problème, vous ne vous sentez pas vivant.

Cette chose compliquée que vous appelez  » mental  » a créé beaucoup de choses destructrices. De loin la plus destructrice de toutes est Dieu.

La pollution atmosphérique est des plus inoffensives comparée aux pollutions spirituelles et religieuses qui ont pestiférées le monde.

La nature s’occupe de créer des individus absolument uniques, alors que la culture n’a inventé qu’un seul gabarit auquel tous doivent se conformer. C’est grotesque.

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2 commentaires sur “UG en vrac

  1. UG en vrac :

    Je n’ai pas d’enseignement. Il n’y a rien à préserver. Enseigner signifie quelque chose qui puisse être utilisé dans le but d’amener un changement. Désolé, pas d’enseignement ici, mais seulement des phrases décousues et déconnectées. Ce qui est ici n’est que votre interprétation, rien d’autre. C’est pour cela que, ni maintenant ni jamais, il y aura de copyright quel qu’il soit sur ce que je dis. Je n’ai aucune revendication.

    Je n’offre aucun enseignement et jamais ne le ferai.  » Enseignement  » n’est pas le terme qui convient. Un enseignement implique une méthode ou un système, une technique ou un nouveau mode de pensée qui soit appliqué dans le but d’amener une transformation de votre mode de vie. Ce dont je parle est en dehors du domaine de ce qui peut être enseigné ; c’est simplement une description de la façon dont je fonctionne. Ce n’est rien d’autre que la description de l’état naturel de l’homme, c’est la façon dont vous –- une fois débarrassés des machinations de la pensée –- fonctionnez également.

    Mon enseignement, si c’est le terme que vous voulez utiliser, n’a pas de copyright. Vous êtes libre de le reproduire, le distribuer, l’interpréter, le prendre à contresens, le détourner, l’embrouiller, faites ce que vous voulez et même en revendiquer la paternité, sans mon autorisation ni celle de qui que ce soit.

    Ce qui m’intéresse c’est de vous montrer que vous pouvez marcher, et s’il vous plaît, jetez toutes ces béquilles. Si vous étiez vraiment handicapés, je ne vous conseillerais pas de le faire. Mais l’idée d’être un handicapé vous est imposée par les autres qui veulent vous vendre leurs béquilles. Jetez-les et vous pouvez marcher. C’est tout ce que je peux dire.  » Si je tombais… » : c’est là votre peur. Abandonnez vos béquilles, et vous n’allez pas tomber.

    Les gens me qualifient  » d’éveillé  » – je déteste ce terme – ils n’arrivent pas à en trouver d’autre pour décrire la façon dont je fonctionne. Pourtant, je souligne bien qu’il n’existe aucun éveil. Je dis cela, car toute ma vie j’ai cherché et désiré être un éveillé, et, j’ai découvert qu’il n’existe rien de tel que l’éveil, et donc, la question de savoir si untel est éveillé ne se pose pas. Je me fiche d’un Bouddha du 6è siècle, sans compter des autres prétendants qui nous entourent. Ils ne sont qu’un tas d’exploiteurs dont la prospérité dépend de la crédulité des gens. Il n’y aucun pouvoir à l’extérieur de l’homme. L’homme a créé Dieu par peur. Donc, le problème c’est la peur et non Dieu.

    L’état naturel n’est pas l’état dans lequel se trouve l’homme réalisé ou divinisé, ce n’est pas quelque chose à atteindre, à accomplir ou que l’on doive faire exister ; c’est là – c’est l’état de vie. Cet état n’est autre que l’activité fonctionnelle de la vie. Par  » vie  » je n’entends pas quelque chose d’abstrait ; j’entends la vie des sens qui fonctionnent naturellement sans l’ingérence de la pensée. La pensée est un intrus qui s’introduit de force dans les affaires des sens. Sa motivation est le profit : elle dirige l’activité des sens pour en obtenir quelque chose et les utilise pour s’assurer de sa continuité.

    Dieu est le plaisir ultime, la joie ininterrompue. Il n’existe rien de tel. Votre désir de quelque chose qui n’existe pas est la cause de votre problème. La transformation, moksha, la libération, et toutes ces balivernes ne sont que variations sur une même note : le bonheur en permanence.

    Toutes vos expériences, toutes vos méditations, toutes vos prières, tout ce que vous faites, est égocentrique. Cela renforce le soi [ego], augmente son dynamisme, lui fait accumuler de la force, et donc vous emmène dans la direction opposée. Tout ce que vous faites pour vous libérer de ce soi est également égocentrique.

    Il n’y a rien ici, uniquement vos données expérientielles relatives, votre vérité. Il n’existe aucune vérité objective. Rien n’existe au dehors de notre esprit ou qui soit indépendant de notre mental.

    Le mental ou la pensée n’est ni votre ni mien. C’est notre héritage commun. Il n’existe rien de tel que votre mental et mon mental [en ce sens le mental est un mythe]. Il n’y a que mental ; la totalité de ce qui a été su, ressenti et expérimenté par l’homme, transmis de génération en génération. Nous pensons tous et fonctionnons tous dans cette sphère mentale, tout comme nous partageons tous la même atmosphère pour notre respiration.

    On vous a dit de pratiquer l’état sans désir. Vous l’avez pratiqué pendant trente ou quarante ans, mais le désir vous assaille toujours. Donc, quelque chose ne va pas quelque part. Il n’y a rien à redire au sujet du désir ; quelque chose doit donc clocher chez celui qui vous a dit de pratiquer l’état sans désir. Il [le désir] est une réalité ; ça [l’état sans désir] est faux – il vous falsifie. Le désir est là. En tant que tel, il ne peut être mauvais, il ne peut être faux, car il est bien là.

    La nature humaine est fondamentalement violente, car la pensée est violente. Tout ce qui naît de la pensée est destructif. Vous pouvez essayer de la dissimuler avec phrases merveilleuses et romantiques :  » Aime ton voisin comme toi-même.  » N’oubliez pas qu’au nom du  » Aime ton voisin comme toi-même « , des millions et des millions de gens sont morts, en plus grand nombre que dans toutes les récentes guerres mises ensemble. Nous en sommes maintenant arrivés à un point où nous sommes capables de nous rendre compte que la violence n’est pas la bonne solution aux problèmes humains. Donc, la terreur apparaît comme l’unique possibilité. Je ne parle pas des terroristes qui font exploser des églises ou des temples et tout le reste, mais de la terreur ressentie par le fait qu’en détruisant son voisin, on pourrait se détruire soi-même. Cette réalisation est parvenue au niveau de l’homme ordinaire.

    Le véritable problème, c’est la solution. Vos problèmes sont sans fin en raison des fausses solutions que vous leur avez inventés. Sans réponse, la question n’a pas lieu d’être. Elles sont interdépendantes ; vos problèmes et vos solutions vont de pair. C’est parce que vous voulez utiliser certaines réponses pour mettre fin à vos problèmes que ces problèmes sont sans fin. Les nombreuses solutions offertes par tous ces saints, les psychologues, les politiciens, ne sont pas vraiment des solutions du tout. C’est évident. Ils ne peuvent que vous exhorter d’essayer plus ardemment, de pratiquer toujours plus de méditation, de cultiver l’humilité, de vous tenir sur la tête, et encore et encore plus ; toujours dans la même veine. C’est tout ce qu’ils savent faire. Si vous rejetiez vos espoirs, vos peurs, votre naïveté et traiteriez ces types comme des hommes d’affaires, vous vous apercevriez qu’ils ne tiennent pas leurs promesses, et qu’ils ne le feront jamais. Mais, vous persévérez à gober les fausses promesses que vous proposent les experts.

    Je ne peux jamais me tenir sur une plate-forme et faire une conférence. C’est trop artificiel. Discuter des choses de façon hypothétique ou abstraite est une perte de temps. Un homme en colère ne prend pas le temps de s’asseoir pour converser aimablement au sujet de la peur ; il est trop en colère pour le faire. Donc, n’allez pas me dire que vous êtes en crise ou que vous êtes en colère. Pourquoi parler de la colère ? Vous vivez, puis décédez dans l’espoir qu’un jour, d’une manière ou d’une autre, vous ne serez plus jamais en colère. Vous êtes tenaillés par l’espoir, et si cette vie vous semble trop désespérée, vous inventez une prochaine vie. Il n’y a pas d’autres vies à venir.

    Cela ne m’intéresse pas de taper sur ce que d’autres ont dit [c’est trop facile] mais plutôt, d’abattre ce que je dis. Plus précisément, j’essaye d’enrayer ce que vous construisez à partir de ce que j’ai dit. C’est pourquoi je peux paraître contradictoire pour les autres. Je suis obligé, de par la nature de votre écoute, de toujours renier votre déclaration initiale avec une autre déclaration. Puis, la seconde déclaration est rejetée par une troisième, et ainsi de suite. Mon but n’est jamais une thèse dialectique confortable, mais la négation totale de tout ce qui peut être exprimé.

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