L’état naturel

« C’est l’état vivant. Cet état est tout simplement l’état fonctionnel de la vie. Par le mot « vie », je ne veux pas évoquer une notion abstraite: c’est la vie des sens lorsqu’Ils fonctionnent naturellement, sans l’ingérence de la pensée. »
« Jésus, Bouddha, Moïse et bien d’autres ont dit exactement ce que je dis moi-même. L’Eglise ici et les sociétés bouddhistes ailleurs ont déformé et dénaturé le tout. (…) « Le grain doit mourir pour naitre à nouveau ». « Découvrez la vérité et elle vous rendra libre », « Je suis la lumière » …: J’ignore comment vous avez compris ces déclarations, mais c’est exactement ce que je dis. Lorsque vous vous libérez de la structure de la pensée et du mode de fonctionnement qu’elle implique, ce qui est est le fleuve de la vie. Vous n’êtes pas séparé de ce courant de vie, et cette vie s’exprime ou se manifeste elle-même par l’énergie. »
« Il n’y a rien ici que je puisse appeler Atman, mais il y a un Témoin. Il n’y a pas d’agent, mais tout ce qu’il y a est action. Ici il n’y a pas de sujet, mais chaque objet le crée. Il n’y a pas d’immortalité, mais il n’y a nulle part ni naissance ni mort. Il n’y a pas d’esprit, et s’il y en a un, il n’est pas différent du corps. L’esprit divise la vie, mais s’Il ne fait plus qu’un avec la vie, il l’Illumine et la rend dynamique. »
« Le vrai silence est explosif (…). Par nature il est volcanique. Cela jaillit sans arrêt. Il a la qualité de la vie et de l’énergie. Vous pouvez me demander comment je le sais. Je ne le sais pas. La vie est consciente d’elle-même en quelque sorte. »

UG

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Un commentaire sur “L’état naturel

  1. « Il n’y a pas de monde à abandonner, pas d’éveil à chercher. Les êtres humains et les choses sont égaux en essence et en caractère. La Grande Voie est ouverte et vaste, au-delà de la pensée et de la réflexion. Vous avez maintenant atteint cette vérité et il n’y a plus de manque. Vous n’êtes pas différent du Bouddha ; hormis cela, il n’y a rien d’autre à comprendre.

    Laissez simplement votre esprit libre, pas de pratiques contemplatives, pas d’effort pour clarifier l’esprit. Ne laissez monter ni l’avidité, ni la colère, n’embrasser ni la tristesse ni l’inquiétude. Coulez librement, sans entraves, vous êtes libres, comportez-vous selon votre bon vouloir. Sans faire ni le bien, ni le mal, vous vous accordez aux circonstances, tout ce qui rencontre votre regard est l’inconcevable fonction de la bouddhéité. C’est gorgé de félicité et de joie, c’est pourquoi on la nomme bouddhéité.

    Les objets ne sont ni bons, ni mauvais. Bon et mauvais surgissent de l’esprit. Si l’esprit n’insiste pas à vouloir différencier les choses, d’où pourrait venir l’illusion ? Une fois que l’illusion ne surgit plus, l’esprit authentique est le maître de la connaissance. Laisse simplement ton esprit être indépendant et libre et ne tente plus de le réprimer : ceci est appelé le corps de réalité toujours présent et il est immuable. »

    La Porte de Tao Hsin (580-651)

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